Récits et photos d'un ailleurs…

Argentine

De l’eau, de l’eau, de l’eau

15 Mai 2011
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Le parc national de Iguazu est partagé entre le Brésil et l’Argentine. On est loin des sierras aux terres sèches. La flore verdoyante et le sol rouge révèlent les abords de la forêt amazonienne. Le mot « Iguassu » vient de la langue native « Guarani » et veut dire « Grandes Eaux ». Logique lorsque les quelques deux cent soixante-dix cascades déversent plus de six millions de litres d’eau par seconde (énorme!!!).

La gorge du Diable est la plus impressionnante de toutes, il est possible de l’observer de sa cime, là où le fleuve devient chute. Les quatre-vingt dix mètres de hauteur de rapides ne sont pas visibles; on les entend ! le bruit est impressionnant et selon le vent, on en prend plein les mirettes! L’heureux et rare soleil du jour arbore dans des gouttelettes d’eau volantes, des arcs-en-ciel, ainsi, telle une brume de matins d’été, elles se posent sur le corps, se sentent sur le visage et les mains…

Outre les toucans, petits crocodiles, lézards et autres centaines d’espèces animales, ce lieu est habité de millions de papillons. Peu farouches ils nous observent parfois de très près, jusqu’à se poser sur un bras, une jambe ou un sac ; juste pour le fun ou pour poser pour les photos? Dessins et couleurs uniques. Qu’est ce qui fait que cet individu aura un papillon comme compagnon d’un instant ? Pourquoi se posent-ils là et non là ?

Le sable de l’ïle San Martin, au pied des chutes, ressemble au sable de la côte ouest de la Nouvelle-Zélande. Noir et lourd…Y aurait-il aussi de la poudre d’or ?

Temps pour méditer, temps de sieste, temps de mouvements : le tout englobé de nature, d’énergie, d’eau et de son bruit.

Descendre à la rame un des bras du fleuve, glisser avec douceur à la surface de l’eau, loin des autres touristes et de l’agitation des flots, est comme un instant de méditation, d’harmonie avec la nature. Comme par magie, je me sens calme, reposé, en accord avec mes énergies, comme un temps d’équilibre In Yang.

Au Brésil, il n’a pas été intéressant selon moi d’aller observer les cataractes. L’éloignement des chutes ne permet pas d’en profiter réellement.

En revanche, la province partagée entre le Brésil et le Paraguay accueille le plus grand barrage hydro-électrique du monde après celui des trois-gorges en Chine (2006). Il produit 4,6 fois plus d’énergie que l’ensemble des centrales nucléaires françaises (soit 14GW). Le site, impressionnant est donc hautement touristique.

Et si je testais le Cama Class Bus pour les quelques vingt heures jusqu’à Buenos Aires, il y a une promo !?

Voilà, je ne pensais pas arriver à un moment où je n’ai plus rien à écrire. Mais si, ça arrive. Non seulement du fait que j’écris quelques semaines après les faits, mais sans doute aussi car je raconte une petite période.

Après le temps passé en région de Cordoba et tout l’apprentissage, les rencontres, etc… , j’ai besoin d’un temps pour « process » (en anglais), je ne trouve pas de mot français qui soit plus proche de ce que je pense. (procéder ne convient pas).

Toute cette eau et sans la pluie :):)

Et un joli mot pour la fin.

 

Joies :):):)

2 pattes : 4km
6 roues :  40h
détail : Les papillons papillonnent !
décalage : – 5h
+ beau : Silence sur l’eau.
+14

Ps : J’avais d’autres trucs à dire, mais j’ai oublié ! rires…

2 réponses à “De l’eau, de l’eau, de l’eau”

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